What to look at when shopping for a Wesfalia?

Bon first, j’connais juste les Westfalias. Moi j’trippais West et j’ai pas regretté! Petit inconvénient à avoir un West comparé à n’importe quel autre véhicule du type, c’est que les pièces sont assez rares. Il faut donc te trouver un garage spécialisé pour acheter les pièces ou le faire réparer. D’un autre côté, la mécanique est vraiment vraiment simple. J’ai appris à changer mes pièces moi-même assez facilement, genre à peu près tout sauf changer le moteur ou la transmission.

 

Quel modèle?

Pour le modèle : selon moi, plus y’est vieux, plus y look. Bon avant les années 70 c’était l’original split-window avec le grand VW en avant, mais ça c’est de collection. J’ai donc au départ principalement essayé des «West» entre 1973 et 79, le modèle dans ces années est encore quand même rond, le classique avec un pneu en avant. Après en avoir essayé 5-6, j’peux te dire que c’est vraiment moins bien conçu à mon avis (transmission, direction, insonorisation, etc.) que le modèle suivant, des années 80. En essayant un modèle des années 80 j’ai immédiatement vu la différence, et ils sont généralement moins chers que les modèles 70.

 

Quelles variantes?

Ensuite, y’a plusieurs variantes à choisir :

  • Manuel/automatique : Comme c’est un moteur semblable à celui d’une Jetta mais que ça pèse autant qu’un pick-up, c’est vraiment préférable manuel. Aussi, tout est plus fragile, le moteur chauffe plus facilement, etc., donc t’es mieux d’avoir plus de contrôle sur tes vitesse et donc sur ton RPM.

 

  • Diesel/à essence : Évidemment c’est préférable diesel, mais c’est plutôt rare. Si j’me trompe pas, 1982 est la seule année ou presque où des diesels ont été fabriqués.

 

  • Y’en a qui sont « custom » avec un moteur Subaru. J’peux pas vraiment t’enligner là-dessus, je sais que c’est plus puissant mais je sais rien d’autre.

 

  • Refroidit au liquide/fan : Encore là, idéalement (mais de loin!) le liquide est mieux. Le mien était même les 2. Y’avait le prestone pis une fan. Dis-toi que le moteur force 10 fois plus que sur un char normal. Si tu te ramasses dans les montagnes ou dans le désert, le moteur surchauffé est LA principale source de trouble sur un «West». Si y’est pas liquide, assure-toi au moins que la fan ne fonctionne pas juste avec un «sensor». Il faut qu’y ait une «switch» au conducteur pour l’activer (au cas où le «sensor» lâche, ou pour la partir d’avance quand tu sais que ça va chauffer pas mal). Bref, c’est vraiment une des choses les plus importantes à checker.

 

  • Équipement de camping inclus : le mien n’avait pas de frigo, on m’a dit que c’était mieux sans frigo, il paraît que c’est une source de problèmes assez fréquente. Mais bon, peut-être pas tant non plus.

 

Un peu plus de mécanique…

Après, quand tu le magasineras, y’a quelques petits trucs vraiment importants à vérifier. Y’a des West que la carrosserie est refaite et donc ils paraissent «top shape», mais sont pleins de vices cachés. Donc check :

  • Le break à bras : si y fonctionne bien ou pas. C’est un bon indicateur de l’état général du «West» en terme de rouille.
  • Le plancher en arrière : si y semble un peu mou, c’est que le frame est probablement vraiment magané, pourri.
  • La rouille dans le «windshield» : si tu vois que la rouille est un peu pognée autour du «windshield», c’est vraiment mauvais signe aussi sur la qualité du frame.
  • Le démarrage : si c’est un diesel, ça prend des «glow plugs». Un genre de trottle que tu tires au démarrage, sinon faut qu’y fasse vraiment chaud pour qu’y parte. Aussi, de quelle façon y démarre (temps de chauffage du moteur avant de décoller, si y tient la clé tournée pendant 2 minutes avant que ça démarre, etc.). C’est un bon indicateur sur l’état du moteur, si y’est bien réglé.
  • Évidemment, les fuites d’huile. C’est vraiment normal qu’y semble un peu graisseux en dessous. Mais check si y’a l’air d’avoir des spots d’huile à terre.
  • Les pneus : ça prend du 6 ou 8 plis.

 

Finalement, si tu checks pour un dans les mêmes années que ce que j’avais, le prix que tu paieras sera presque pas en fonction du kilométrage ou de l’année mais surtout en fonction de l’état et des ajouts. Prend vraiment le temps de checker si le frame a l’air en shape, si y part bien, si y tourne bien (ouvre le panneau en arrière pis regarde le et écoute le runner), si y roule bien, essaie-le comme il faut, pis jase avec le gars pour essayer de voir si y s’y connait et à quel point y trippe sur son West, ce sera un bon signe si y’en a pris soin haha!

Dis-toi tout l’temps que l’esthétique c’est secondaire, anyways tu pourras y rendre un look tempête en le customisant avec des fleurs pis du carreauté en masse. J’me laissais gros influencer par le look au début mais tu regrettes pas de l’acheter pour sa mécanique et non pour son look, crois-moi.

 

Par l’éternel nostalgique du sien, Raf

First, I only know about Westfalias. I was a fan of West and I didn’t regret it! A small inconvenient of having a West compare to any other type of cars is that the parts are pretty rare. In so, you need to find a specialized repair shop to buy the parts or make the reparation needed. On another side, the mechanics is very simple. I learned to change the parts by myself and it was easy, like I can change mostly everything except the engine or the transmission.

 

Which model?

About the model: in my opinion, the older it is, the more it looks. Before the 70’s, there were the original split-window with the big VW up front, those one are collection pieces. Indeed, I mostly tried West of the year 73 to 79 at the beginning. This model is still pretty round and has the classic look with the tire on the front. After trying 5-6 of this model, I can really tell that they are not as well-buildt (transmission, direction, soundproofing, and more) than the next generations.  When I tried the model of the 80’s, I immediately saw the difference.  Moreover, those ones are usually less expansive than the one of the 70’s.

 

What variables?

After choosing your model, there are a lot of alternative to look at :

  • Manual/automatic : As the engine can be compare to the one of a Jetta, but the car has the weight of a pick-up, manual is probably better. Plus, everything is very fragile, the engine warms up easily, etc., so you better have more control over the speeds and over the RPM.

 

  • Diesel/gas : Obviously diesel is preferable, but they are rare. If I remember, the only year when they made diesel is in 1982.

 

  • Some have a « custom » Subaru engine. Unfortunatly, I cannot help you with that, I only know that it is suppose to be stronger.

 

  • liquid cooling/air cooling : Again, ideally (but, from far!) liquid cooling is better. Mine was both. There were the prestone and the air. You can tell yourself that the engine power is 10 times higher than a normal car. If you go to the mountains or in the desert, the engine can overheat and this is the principal trouble on a Westfalia. If it is not cool down by liquid, at least make sure that the fan doesn’t only work with a sensor. You want a switch that can activate it in case that the sensor stop working or to put it on before when you know it is gonna warm up. In short, it is really one of the most important thing to look at.

 

  • Camping equipment included : mine has a fridge, but I was told that it was better without. It seems that is a frequent source of problem. Still, I don’t know that much about it and maybe it is not that bad.

 

A little more of mechanics…

After, when you will be shopping, there are some small things, but still, very important, that you should verified. There are West on which the body has been rebuild and so they seem «top shape», but they can have many hidden defects. So check out those items:

  • Hand break : check if it works well or not. It’s a good indicator of the general condition of the West in term of rust.
  • The rear floor : if it seems floppy, it is probably because it is very messed up, rotten.
  • The rust in the windshield : if you see that the rust seems caught around the windshield, it is a really bad sign of the quality of the frame.
  • Starter : if it’s a diesel, it need a glow plugs. It’s like a trottle that you pull when you want to start, otherwise it needs to be really in order that it starts. Moreover, how does it starts (heating time of the engine before starting, if you need to keep the key turn in 2 minutes before it starts, etc.). It’s a good indicator of the condition of the engine, if it is well set.
  • Obviously, look for oil leaks. It’s pretty normal that it seems a little greasy under, but look for spots on the ground.
  • The tires : it needs 6 or 8 plies.

 

Finally, if you look for the same model that I had, the price that you are gonna pay will not really be in function of the mileage or the year, but in regards of its condition and the additions. Take time to look at the body, if it looks in shape, if it starts well, if it turn well (open the rear panel, look at it and listen to it while it runs), does it run well, try it, speak with the seller to see if he knows a lot about West, mechanics and how much he loves it, because this will be a sign of how well the vendor took care of his!

Tell yourself, every time, that the aesthetic is secondary, anyways you can always give it a fabulous look by customizing it with hippy flowers or with plaids. First, I gave a lot of importance to the look, but you won’t regret buying it for its mechanics over its look, believe me.

 

By the everlasting nostalgic of his own, Raf

AMAZING ICELAND!

J’ai déjà visité plusieurs pays et aujourd’hui, je vous affirme que celui-ci est LE plus BEAU que j’ai vu à ce jour.

 

Avec les compagnies low cost comme Wow Air qui offrent un aller-retour YUL-KEF à 288$ (oui oui, c’est ce qu’on a payé!), cette destination est dans la mire de plusieurs, et avec raison!

 

L’Islande se situe dans le top 4 des pays les plus chers au monde. MAIS, voici 5 trucs qui te permettront de partir pour 10 jours avec 1300$ en poche.

 

1- FAIS DU CAMPING

Jusqu’à la fin septembre, la plupart des campings sont encore ouverts. Parmi tous les campings qu’on a fait, il y avait toujours une cuisine et salle à manger commune. Ainsi, malgré qu’il fasse entre 0 et 12 dehors, tu peux toujours cuisiner et manger au chaud. Une nuit coûte entre 15 et 22$ par personne. Pas mal plus raisonnable qu’un lit en dortoir d’hostel à 50$!
* pssst! Là-bas, il n’y a pas vraiment de loi pour le camping sauvage et on a vu 1 police sur 2250km de route. Fak, si tu as un petit budget, ne paye pas pour dormir sur un terrain de camping et fait juste planter ta tente derrière un arbre. Si tu es capable de passer 10 jours sans te laver, tant mieux, sinon, le plus économique est d’aller à la piscine publique (elles sont magnifiques et très chaudes en passant) et d’en profiter pour te baigner et te laver.

 

2- NE MANGE JAMAIS AU RESTO

Un club sandwich à 32$, une pizza à 45$, un beigne à 4$, c’est chose commune. Donc, évite les restos. L’épicerie BONUS est la plus économique, et il y en a pas mal partout. Tu peux aussi t’équiper de mets déshydratés (Happy Yak) qui dépannent en maudit parce que les épiceries sont ouvertes de 10h à 19h, alors ça arrive que tu es mal pris!

 

3- LOUE UNE PETITE AUTO

Avec l’essence à 1,95$/L, ça revient cher du plein! Donc, une petite auto est le meilleur moyen d’économiser sur l’essence, d’autant plus que de la route, on en fait en maudit! On a fait 2 250km, c’est le tour de l’île sans les fjords du nord-ouest.
Bon, il faut dire que vous aurez besoin d’un 4x4 si vous voulez faire les F-roads (highland). Par contre, la grande majorité des attractions se trouvent en bordure de la route 1 (la principale, qui fait le tour de l’île). Les F-roads vont surtout vous servir à vous rendre dans des endroits reculés pour faire des trek de 2 jours ou +.

 

4- PROFITES DES ACTIVITÉS GRATUITES

TOUS les endroits qu’on a visité étaient gratuits: chutes, lagons de iceberg, volcans, cratères, hiking, etc. Il n’y a pas de prix d’entrée nulle part qu’on ait visité. Ainsi, vous profiterez des plus belles vues du monde, sans avoir dépensé le moindre sou!

 

5- SOIS TRÈS BIEN ÉQUIPÉ

« if you don’t like the weather wait five minutes ». C’est le «slogan» de l’Islande, et c’est TOTALEMENT vrai. Tu dois être équipé pour le soleil, les vents, la pluie et la neige. Ta tente doit tenir le coup aux grands vents et à la pluie. Tes souliers doivent pouvoir aller dans la bouette, dans l’eau, dans les roches et te permettre de faire du hiking. Ton sleeping doit être très chaud (un +7 degrés Celsius, même s’il fait 10 dehors ce n’est pas assez, on a expérimenté!). Donc, équipe-toi avant de partir, parce qu’acheter et louer sur place est hors de prix!

 

Voilà! J’espère que ça pourra en aider quelques-uns!

 

 

Marie-Pierre Guignard, Voyageuse et nomade avertie

Suivez ses aventures ici.

 

I have already visited many countries and today, I can tell you that this one is THE most BEAUTIFUL I have seen up to now.

 

With the low cost airlines as Wow Air that offer round trip YUL-KEF at 288 CAN$ (yes, this is the price we paid!), this destination is in the mind of many of us, with reasons!

 

Island is in the top 4 of the most expensive countries in the world. BUT, here are five things you can do that will allow you to go there 10 days with 1300 CAN $ in your pocket .

 

1-DO CAMPING

Up to the end of September, most of the camping are still open. Among all the campsites that we done, there was always a common kitchen and dining room. Thus, even if the temperature was between 0 and 12 Celsius degrees outside, you can still cook, eat and be warm. A night cost between 15 and 22 CAN$ per person. Much less cheaper than a bed in a dorm which can cost close to 50 CAN$!

* pssst! Over there, they do not really have law and regulation for wild camping and we have seen a police only once on 2250km of road. Then, if you have a small budget, don’t pay to sleep in a campsite and just pitch your tent behind a tree. If you are able to pass 10 days without showering, this is even better, otherwise, the most economic way to do is to go to the public pools (they are fantastic and really hot, by the way) and take time to swim and wash.

 

2- NEVER GO TO RESTAURANT

A club sandwich cost 32 CAN$, a pizza 45 CAN$, a donut 4 CAN$, it’s normal stuff there. Thus, don’t go to restaurant. The BONUS grocery store is probably the cheapest, and they are everywhere. You can also buy dehydrated food (Happy Yak) that are really convenient because the groceries are open from 10am to 7pm, indeed it could happens that you have nothing under your hands!

 

3- RENT A SMALL CAR

With the oil price at 1,95 CAN$/L, the price can go up fast! Saying so, a small car is your best pick to save on gaz, even more because you will drive a lot! We did 2250km, this is going all around the island without the West-North fjords.

I have to tell you that you will need a four wheels drive if you want to do the F-roads (highland). Otherwise, most of the attractions are on the shoulders of the First road (the principal road that goes around the island). You will need to use the F-roads most of the time if you want to go in the remote areas to do trekking of two days and more.

 

4- ENJOY THE FREE ACTIVITIES

EVERY places we visited were free: waterfalls, iceberg lagoon, volcanoes, craters, hikes, and more. There are no entry fees in any of those places. Doing so, you will enjoy ones of the best views in the world, without having to spend a penny!

 

5- BE PREPARED AND EQUIPED

« If you don’t like the weather wait five minutes ». This is the motto of Iceland, and this is TOTALLY true. You need to have thing for the sun, wind, rain and snow. Your tent need to support big winds and be waterproof. You will need shoes that can go in dirt, water, rocks and that will allow you to hike. Your sleeping bag must handle cold weather (+7 Celsius degrees is not enough, even if it’s 10 outside, we tried it!). Think about getting the right equipment before going there, because renting or buying on the spot is unaffordable!

 

That’s it! I hope that could help some of you!

 

 

Marie-Pierre Guignard, Traveller and nomad junkie

Follow her adventures here.

Les besoins naturels et les bonnes pratiques d’hygiène en «road trip»

Les besoins naturels et les bonnes pratiques d’hygiène en «road trip»

 

La question sur l’hygiène en «road trip» nous est revenue souvent.

J’ai une grand-mère de 98 ans qui reste en résidence et qui a droit à un seul bain par semaine.

Si vous êtes comme nous, cela peut paraître choquant la première fois, toutefois, sur la route on se rend compte que nos normes d’hygiène changent. C’est un peu la même chose que lorsqu’on voyage dans un pays en voie de développement où les services ne sont pas les mêmes que chez nous. En van on n’a pas nécessairement de douche et/ou de toilette personnelle et tout dépendamment de la manière dont on voyage, il se peut qu’on en soit privé plusieurs jours consécutifs.

Mais attention… Pas de panique, on s’habitue vite.

Premièrement, on constate que ce n’est pas nécessaire de prendre deux à trois douches par jour.

Deuxièmement, on vient à ne plus avoir «le pipi ou le caca gêné». On se dit que c’est naturel et contrairement à la douche c’est difficile voir impossible de sauter une journée.

Troisièmement, on trouve des trucs.

Au départ on accorde une importance à cet aspect de notre quotidien et c’est sans doute tout à fait normal. Puis les jours passent et 1, 2, 3 jours où on est coupé de ces services que l’on considère acquis.

 

Se doucher

Pour se laver, il y a plusieurs alternatives. La plus proche de notre réalité quotidienne est la douche portable que l’on peut retrouver dans toutes les grandes surfaces ayant un rayon pour les articles de plein air. Pour les amoureux de la nature et les moins frileux, il y a les lacs, rivières et autres cours d’eau. C’est la façon idéale pour se réveiller le matin et pour avoir le sentiment de renouer avec la terre. Pour les autres, il y a la vieille méthode de la débarbouillette ou encore les lingettes pour bébé qui font clairement le travail. Et le jour où le besoin d’une vraie douche chaude, avec de la pression, se fait sentir on vous conseille de vous payer un camping offrant tous les services tels que les KOA que l’on retrouve partout à travers le Canada et les États-Unis. En plus de vous sentir ultra propre, vous aurez le sentiment de rentabiliser votre nuitée.

 

Aller à la toilette

Maintenant, entrons dans le sujet le plus sensible, les selles!!! On va se le dire, on aime tous avoir un moment de solitude lorsqu’on va à la selle.  Puis tant qu’à y être, on va se mettre à l’aise en utilisant le mot «caca» dès maintenant. En «road trip», à moins d’être vraiment bien équipé, il faut oublier tout de suite votre évasion sur la bol de toilette à lire des articles, jouer à des jeux ou encore répondre à vos parents/amis proches.  Ce moment que vous considérez intime se transformera plutôt en ce moment que vous redoutez.

 

Tout est une question d’attitute

Il faut donc changer d’attitude. Premièrement, soyez satisfait. Si vous faites un à deux cacas par jour, un gastro-entérologue vous dira que ça signifie que votre intestin fonctionne bien. Yeahh !!! Après, il ne reste plus qu’à accepter l’idée que faire caca c’est naturel et ne pas dramatiser la chose, car c’est là que tout chamboule.  On a décidé d’écrire cet article pour briser ce tabou et qui sait simplifier la vie de certains voyageurs nomades pour qui le caca serait un ennemi.  Il ne faut pas avoir peur d’en parler. C’est probablement le conseil le plus judicieux que l’on peut vous donner. Une fois que ce sujet prohibé devient sujet courant et qu’on arrive à en discuter comme on parle de la météo, il fera plus beau dans le bol de toilette (paroles de Bernard Adamus).

 

L’acceptation

Une fois que vous aurez accepté que c’est normal de faire caca, que vous serez capable d’en parler ouvertement avec vos complices de voyage, vous serez en mesure de profiter à nouveau de ce moment de la journée sans tracas et même vous évader quelques secondes. Ce qui vous retiendra de rester plus de temps sur la bol ne sera plus vous qui êtes pressé de sortir avant que quelqu’un d’autre entre dans la salle de bain, mais plutôt les odeurs pas toujours invitantes des toilettes sèches.

On espère avoir réussi à aborder le sujet du caca avec un minimum de tact et avoir fait en sorte que vous vous sentiez désormais à l’aise avec les conditions hygiéniques qui viennent avec la vanlife.

Natural needs and good hygiene practices on a road trip

 

We often have questions about hygiene on a road trip.

My grandma is 98 years old and only get one bath a week in her senior’ residence.

If you have the same reaction that we had, you are thinking right now that it is shocking. However, while on the road, our standards of hygiene change. It is pretty much the same thing when you are travelling in a developing country where the services are not the same as what we are used to back home. In a van, you usually do not have your personal shower or  toilet. even Some days may even passed before you get to have your private moment.

But wait…don’t panic, you will get used to it.

First, you will find that two or three showers a day is not necessary.

Second, we stop being shy about peeing or pooping. We told ourselves that it is a natural thing and on the contrary of a shower, we cannot skip a day on purpose.

Third, we found some tricks.

 

Taking a shower

At the beginning, we put a special emphasis on this daily aspect of our life which is totally normal. Days passed and it may be 1, 2, 3 days since you are cut of those services that we take for granted.

When you needed to take a shower, there are several options you can take. The one that is closer to a regular shower is to buy a portable camping shower, which you can find in every department store that have a outdoor section. For the nature lovers and people who don’t get cold, there are always lakes and rivers. This is the ideal way to wake up in the morning and to connect with the land. For the others, there is always the good old method, using a washcloth, or even baby wipes, which is clearly doing the job. And when the day will come, that you feel the need of a real hot shower, with pressure, our advise would be to reserve a night in a full service campsite as KOA that you can easily find all across Canada and the United States. In addition of feeling top clean, you will have the sense of satisfaction as you will have a profitable night.

 

Going for a big job

Now on, let’s jump in the more sensitive subject, stools!!! Let’s be honest, we all love to have our lonely moment when we go defecate. As we are in the subject and to put it more comfortable, from now on we will use the word poop. While on a road trip, beside being really well equipped, you will need to forget about having your own moment on the toilet, reading articles, playing games, answering your parents/closes friends. This moment that you actually consider private will now own feel like a dreaded moment.

 

Everything is a question of attitude

You need to change your attitude. First, feel right. If you poop one to two time a day the gastro-enterologist will tell you it means your bowel work well. Yeah!!! After, you just need to accept the fact that pooping is natural and to not dramatize the thing, otherwise it’s then that it will all turned upside down. We actually decided to write this article to break taboos and who knows simplify the life of some nomad travelers to whom poop is an enemy. First thing first, you should not be afraid to talk about it. This is probably the one tip we could give you. One this prohibited subject become a current one and we can talk to it as we talk about the temperature, it would be sunnier in your toilet.

 

You just need to accept it

Once you will accept that it is normal to poop, that you will be able to talk about it openly with your travel partners, you could learn again to enjoy your moment on the toilet without worrying and even escape from whatever else some seconds. What will stop you from staying a little longer at the toilet won’t be the scary thought of someone else coming in, but the not always inviting smells that are coming out of the ecological toilets.

We hope we were able to talk about poop with a little tact and ensuring that you will now on feel right with the hygienic conditions that come with the vanlife.

Même les plus grandes compagnies reconnaissent ces besoins natuels et l’utilisent pour faire du marketing basé sur l’humour. Voici une publicité de la campagne de Adidas, Runners, yeah we’re different.

 

Even the biggest companies recognize those natural needs and used it to do fun marketing. This time it’s Adidas ad campaign, Runners, yeah we’re different.

The Van Life Vacation Through the Lens of Searching for Sero

Is Van Life for you?

Before jumping into a van trip, there are something we all must know. Here is what Searching for Sero has to share with us.

Over a year ago, I started chatting with friends about purchasing an old Westfalia and living and working out of it. To be truthful, I wanted to do complete a 2 year personal photography project.

But to continue with the story, there was a lot of people stoked on the idea, but also a lot of people that said: “sounds great, I wish I could take a 2 year vacation.”
The sentence right there has 2 major flaws, in which I am realizing now;
– It is anything but a vacation
– You can do it too
One quick stroll of #vanlife on Instagram and you can see a varity of photos of van lifers, living the life. Spending every night on remote beaches, surrounded in wild flowers, warm winds and perfect sunsets. It is a scene that many people dream of as a perfect vacation, but I can tell you, it is no vacation. It is much like the myth of the “American Dream” that so many spend their life trying to achieve by spending it stuck in a cubical.
To live the #vanlife vacation you first need a camper van. We chose the most iconic. A VW Westfalia. The day after purchasing it, the dream of perfect sunsets turned into a year of grease covered hands. I started working on replacing the basics. Plugs, wires, injectors and so on. Next thing I know the motor, transaxle and every other mechanical aspect of the van was sitting on the shop floor, and we had a full restoration on our hands. It would take almost a year to complete. We lost track of the days, money, blood, sweat and tears that went into it.


We have finally hit the road and added our own dreamy images of the van parked beside to ocean to social media. I guess you could say the vacation has started. We checked out one of Canada’s greatest National Parks, Gros Morne and toured a good chunk of Newfoundland. Total vacation right?

The truth is, for the 3 weeks we have been on the road, we have spent most of the time parked up beside some unlocked wifi, trying to get work done. Just because you live in a van, doesn’t mean everything comes free. Food, gas, parts and repair are still just as expensive, if not more. Work still needs to get done. We have essentially just traded the amenitiesof a cubicle for a small box on wheels with slow and unstable internet access and added the challenge of trying to keep our laptop batteries charged enough to write one more email.

For those people that wish they can do it too, all I can say is you can! You can do anything you set your mind to.

Tracy and I are not rich by any means. We actually both worked pay cheque to pay cheque, trying to pay off student dept as quick as possible, much most people these days. When we made the van life choice, we put 100% into it. It took over a year of hard work from the day we made the decision to purchase a van until the day we officially moved into it. It meant I had to learn how to fix a van. I could do some basic work on vehicles, but really didn’t know that much about it. I learnt. There was no other choice.I don’t want to ruin anyone’s dreams about van life, but I do want you do know that it is a lot of work and a huge lifestyle change.

That being said, it is worth it. So go ahead, jump in and join us on the road. Just remember it’s not all ocean front camping spots and wild flowers. It is a crazy, unpredictable lifestyle that makes you realize how beautiful the Earth we live on
is, and how amazing the people that occupy it are.

 

John Rathwell, Searching For Sero
PS: If you are looking for us, we are likely poaching wifi at some
coffee shop, not relaxing by the ocean. Still, it beats the cubical!

 

Searching For Sero is a mental wellness project across North-America in a camper-van aiming to collect stories of wellness achieved through sport and outdoor activity. Sero is a diminutive for serotonin, a neurotransmitter believed to contribute to happiness! John Rathwell and Tracy Guenard are the creators of this project. They have themselves experiences wellness turning to nature and sport when living difficult moments. They have now taken the road for a two-year journey to collect more inspirational stories like theirs. Living in Volkwagen Westfalia 1991, they are sharing with us how they see and live the van life up to now.


Seraching For Sero est un projet portant sur le santé mentale à travers l’Amérique du Nord qui a pour objectif de partager des histoires de gens passionnés qui utilisent le sport et les activités extérieures comme moyen d’être heureux. Séro est le diminutif de sérotonine, un neurotransmetteur qui régule l’humeur et contribue ainsi au bonheur! John Rathwell et Tracy Guenard sont les créateur de ce projet. Ils ont eux-mêmes trouvé le bonheur en se retournant vers la nature et le sport lors de moments difficiles. Aujourd’hui, ils ont pris la route pour deux ans à la recherche d’histoires inspirantes des apports de l’activité physique et du temps passé dans la nature. Vivant dans leur Volkwagen Westfalia 1991, ils partagent avec nous comment ils voient et vivent la «vanlife» jusqu’à présent.